Vaccination

Sujet : vaccination. Sur l'image on voit un enfant terrorisé à l'idée de se faire vacciner. Il est marqué sur l'image : France 11 vaccins obligatoires

La vaccination est un sujet très sensible à aborder. Quiconque l’ayant critiqué de près ou de loin sait de quoi je parle. Au mieux vous serez considérés comme quelqu’un qui n’y connaît rien, au pire vous aurez des ennuis avec les sbires de l’industrie pharmaceutique. Mais cela doit-il pour autant nous dissuader de critiquer la vaccination ? Il est évident que non. C’est pourquoi j’ai décidé de vous faire part d’une grande partie de mes recherches sur le sujet afin de casser le mythe de cette pratique que l’on prétend efficace et sans danger.

« Ceux qui me suivent et qui me lisent savent que je ne suis pas un anti-vaccin. […] Je suis en revanche un véritable militant pro-science à la recherche de la sécurité vaccinale la plus aboutie pour nos enfants. Et les pro-vaccins qui vous disent qu’ils sont pro-science sont des menteurs puisque la vaccination n’est pas une science mais bien un culte religieux. »

Robert KENNEDY Jr – Personnalité politique démocrate américaine et avocat spécialisé dans le droit de l’environnement

Toutefois, avant de rentrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que cet article n’a pas pour but de vous inciter à arrêter la vaccination. Son objectif est uniquement d’augmenter vos connaissances sur le sujet. D’ailleurs, tout comme Robert Kennedy Jr, je ne suis pas du tout un anti-vaccin. Je suis juste pour que les gens puissent disposer de vaccins fiables lorsqu’ils souhaitent se faire vacciner de leur plein gré. Ce qui n’est manifestement pas le cas aujourd’hui.

Qui est l’inventeur de la vaccination ?

Avant de voir précisément comment fonctionne théoriquement la vaccination, il est important de revenir très brièvement sur son origine. Autrement dit, découvrir qui en est l’inventeur. Ceci est primordial pour comprendre que la vaccination est une pratique totalement empirique et cela depuis le départ.

« On ne sait pas comment marchent les vaccins. […] Les vaccins ont été développés de façon empirique. […] Il y a un côté totalement empirique dans le développement des vaccins. »

Jean-François SALUZZO – Expert en virologie, directeur production vaccins viraux chez Sanofi-Pasteur de 1992 à 2000 et consultant auprès de l’OMS

Edward Jenner

À la fin du 18ème siècle, un médecin de campagne anglais, Edward Jenner, fait une découverte importante : une maladie bénigne des vaches (la vaccine) ressemble à la variole. Mais il découvre également que les fermières, en contact régulier avec le virus de la vaccine en raison de leur métier, ne contractent pas la variole lors des épidémies.

Face à ce constat, Edward Jenner décida de faire l’expérience suivante : inoculer à une personne (un enfant de huit ans du nom de James Phipps) les sécrétions d’une pustule de variole de vache, puis essayer de l’infecter avec de la vraie variole. Le résultat fut le suivant : l’enfant n’a pas contracté la variole. Le garçon a donc été considéré comme ayant été vacciné efficacement contre cette maladie et le médecin considéré comme un génie.

À partir de ce moment-là, la vaccination fit son apparition. Elle connut un succès retentissant en Europe et donna lieu à l’organisation de grandes campagnes de vaccination antivariolique.

Qu’est-ce que la vaccination et comment fonctionne-t-elle ?

La vaccination est un système de prévention contre les maladies infectieuses. Elle consiste à injecter dans l’organisme une forme modifiée et inoffensive de l’agent infectieux (virus, bactérie ou sa toxine) responsable de l’infection, dans le but de stimuler le système immunitaire. Ce dernier répond alors par la production d’anticorps spécifiques à l’agent infectieux, qui restent dans l’organisme et qui seront en mesure de le protéger contre cette infection. Le jour où l’organisme est de nouveau exposé à cet agent infectieux, ses défenses immunitaires, déjà activées par le vaccin, pourront le rendre inoffensif avant même que la maladie ne se développe.

Cette pratique, totalement empirique, est encore aujourd’hui considérée comme étant le meilleur moyen de lutter contre les maladies infectieuses. D’ailleurs, j’ai longtemps cru moi-même que c’était le cas. Malheureusement, la non remise en question de ce dogme me coûta la grippe la plus violente de toute ma vie. L’ironie du sort est qu’une fois vacciné je me sentais invulnérable. Mais très vite j’ai déchanté. À partir de ce moment-là, j’ai commencé à me poser de réelles questions sur l’efficacité de la vaccination.

« La vaccination, cela ne se discute pas. »

Marisol TOURAINE – Ministre de la santé sous la présidence de François Hollande

Problème majeur

Mais au fur et à mesure de mes recherches, j’ai découvert que l’efficacité des vaccins n’était pas le problème majeur. Le véritable problème des vaccins est surtout lié aux effets indésirables dus en grande partie aux excipients (substances qui entrent dans la composition d’un médicament et qui servent à incorporer les principes actifs) qui les composent. Pour en savoir plus, je vous invite à lire très attentivement cet article jusqu’au bout.

« La vaccination pose les mêmes problèmes que la cardiologie, la nutrition et la rhumatologie. Il y a des choses non dites, il y a des choses étonnantes et il y a des choses scandaleuses. »

Vincent RELIQUET – Docteur et représentant du comité médical AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante)

De quoi sont composés les vaccins ?

Les vaccins sont composés de divers ingrédients. Les cinq principaux sont les suivants :

  • Agents infectieux ;
  • Adjuvants ;
  • Conservateurs ;
  • Stabilisants ;
  • Liquides de suspension.

Agents infectieux

Tous les vaccins sont composés d’au moins un agent infectieux (atténué ou inactivé) que l’on appelle « antigène ». Ce dernier va permettre de stimuler les défenses immunitaires de l’organisme contre l’infection mais sans donner lieu aux symptômes et complications graves qui se développent parfois lorsqu’on la contracte. En fonction du type de vaccin, celui-ci est susceptible de contenir :

  • La totalité de l’agent infectieux (atténué ou inactivé) ;
  • Un fragment de l’agent infectieux (la paroi d’un agent infectieux inactivé) ;
  • Une anatoxine (toxine de l’agent infectieux dont on a détruit la toxicité).

Agents infectieux atténués

Les agents infectieux atténués sont constitués de germes (virus ou bactérie) vivants qui ont été modifiés afin qu’ils perdent leur agressivité vis-à-vis de l’organisme tout en gardant leur capacité à induire une protection chez la personne vaccinée. Les vaccins en contenant sont efficaces car ils provoquent une véritable infection.

Néanmoins, parce qu’ils contiennent des agents infectieux vivants, ils sont contre-indiqués chez les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées (en déficit immunitaire héréditaire ou secondaire). Rassurez-vous, je reviendrai plus précisément sur ces deux cas de contre-indications un peu plus loin dans l’article.

En somme, même si les vaccins contenant des agents infectieux atténués sont réputés pour être de bons immunogènes, ils ne doivent pas être administrés à n’importe qui. Sinon ils peuvent causer des complications graves chez les personnes concernées.

Agents infectieux inactivés

Les agents infectieux inactivés sont constitués de germes (virus ou bactérie) ou de toxines qui ont été tués, généralement sous l’effet d’un produit chimique, afin qu’ils perdent en totalité leur pouvoir infectieux tout en gardant leur capacité à induire une protection chez la personne vaccinée. On évite ainsi qu’ils se multiplient et provoquent la maladie. Néanmoins, ces agents infectieux n’étant pas vivants, la réaction immunitaire aura du mal à se faire. Par conséquent, contrairement aux agents infectieux atténués, il faut leur associer un adjuvant.

Adjuvants

Les adjuvants servent à renforcer la réponse immunitaire. Ils simulent une infection en créant une inflammation locale, pour que les agents infectieux inactivés soient pris en compte par le système immunitaire. Si l’inflammation n’a pas lieu alors la réaction immunitaire n’aura pas lieu non plus ou très faiblement. Au bout d’un certain temps, l’inflammation artificielle disparaît et l’organisme est immunisé contre les agents infectieux inoculés.

Actuellement, il existe deux types d’adjuvants. Il y a ceux qui sont liés à des substances à forme particulaire et ceux qui sont liés à des substances aux propriétés immunostimulantes. Les plus couramment utilisés depuis l’apparition de la vaccination sont les suivants :

  • Sels d’aluminium ;
  • Virosomes et liposomes ;
  • MF59 (adjuvant immunologique utilisant le squalène).

Le souci est que l’innocuité des adjuvants est très loin d’être garantie par les laboratoires pharmaceutiques. Pour preuve, on a découvert que certains d’entre eux induisaient par eux-mêmes une réaction auto-immune chez différents modèles animaux et pouvaient provoquer une maladie auto-immune ou auto-inflammatoire chez l’homme. Parmi les plus controversés d’entre eux figurent en tête les sels d’aluminium.

Sels d’aluminium

L’adjuvant le plus souvent utilisé chez l’homme est un sel d’aluminium (hydroxyde, phosphate, sulfate d’hydroxyphosphate, oxyde ou oxyhydroxyde). Son efficacité est incontestable. En revanche, cet adjuvant est reconnu neurotoxique pour le système nerveux central à moyen ou long terme et comme un perturbateur endocrinien majeur. C’est-à-dire que lorsqu’il pénètre dans l’organisme, il perturbe ou paralyse l’influx nerveux et dérègle le fonctionnement des glandes qui régissent l’équilibre du corps humain.

Mais ce n’est pas tout. Sachant tout cela, pourquoi l’utilise-t-on dans les rappels alors qu’il n’est pas nécessaire ?

« Pour les vaccins qui nécessitent l’introduction d’un adjuvant, il faut comprendre que c’est la primovaccination qui nécessite d’avoir un adjuvant mais ce n’est plus le cas pour les rappels. Donc on pourrait diminuer considérablement la charge d’aluminium administrée à la population si on omettait de mettre de l’adjuvant dans les rappels. »

Romain GHERARDI – Neuropathologiste et responsable du centre expert de pathologie neuromusculaire du APHP de Créteil
Alertes scientifiques

Les premières alertes scientifiques concernant l’aluminium vaccinal datent du début des années 1970. Par conséquent, avant d’analyser les alertes scientifiques les plus récentes, je vous propose de revenir très brièvement sur les trois premières grandes alertes scientifiques concernant cet adjuvant. Ces trois grandes alertes sont les suivantes :

  • 1974 : l’Institut Pasteur retire l’adjuvant aluminique de tous ses vaccins car il rendrait allergique ;
  • 1987 : la FDA (agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) met en garde contre l’utilisation de l’aluminium ;
  • 2005 : l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avertit (dans son Relevé épidémiologique hebdomadaire du 7 janvier) que l’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé.

Toutes ces alertes scientifiques concernant l’aluminium vaccinal rejoignent totalement les propos tenus par le professeur Romain Gherardi sur BFM TV en 2017.

« On a introduit l’adjuvant aluminique dans les années 1920 sans même avoir travaillé la question d’un point de vue scientifique. La toxicocinétique à long terme de cet adjuvant n’est toujours pas comprise. Ses effets secondaires n’ont jamais été analysés sur le long terme, ni chez l’enfant ni chez l’adulte. On ne sait toujours pas pourquoi certaines personnes font des complications et d’autres n’en font pas. »

Romain GHERARDI – Neuropathologiste et responsable du centre expert de pathologie neuromusculaire du APHP de Créteil

En tout cas une chose est sûre, son injection par voie intramusculaire a un lien avec l’apparition de certaines maladies graves et invalidantes. Des maladies qui apparaissent souvent à moyen et long terme (du fait de la diffusion et de l’accumulation de cet agent neurotoxique dans le cerveau et la moelle épinière) et qui peuvent être accompagnées de symptômes pénibles comme la perte de mémoire, une concentration difficile, des douleurs, un épuisement, etc. Parmi ces maladies figurent entre autres :

  • L’autisme ;
  • La fibromyalgie ;
  • La myofasciite à macrophages ;
  • Le syndrome de fatigue chronique ;
  • Le syndrome de la mort subite du nourrisson ;
  • La sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot) ;
  • La sclérose en plaques.

Par conséquent, il serait peut-être temps d’étudier la chose un peu plus sérieusement.

Autisme

« Il y a une corrélation temporelle entre certaines vaccinations et l’autisme et d’autres maladies graves. Mais cette corrélation temporelle ne veut pas dire cause forcément. Je pense que ce n’est pas la vaccination qui cause l’autisme mais elle peut favoriser la déclaration de l’autisme. »

Luc MONTAGNIER (prix Nobel de médecine) – Biologiste et virologue français

Le lien entre l’autisme et l’adjuvant aluminique présent dans les vaccins a fait débat pendant de longues années. Aujourd’hui, depuis l’étude scientifique du professeur Christopher Exley datant de novembre 2017, le débat est clos.

► Accès direct à l’étude scientifique du professeur Christopher Exley en cliquant ici.

Si vous voulez gagner du temps et aller directement à l’essentiel, voici un résumé de cette étude en vidéo. Il est possible d’actionner les sous-titres si vous ne parlez pas anglais.

► Accès direct au résumé vidéo de l’étude scientifique du professeur Christopher Exley en cliquant ici.

« Je dois admettre que l’aluminium a un lien avec l’autisme. Aujourd’hui j’en suis convaincu. […] Et donc maintenant, je serais plutôt d’avis de dire qu’à moins que le vaccin apporte la preuve irréfutable qu’il vous sauve la vie, je ne conseillerais pas de le prendre s’il contient un adjuvant à l’aluminium. »

Christopher EXLEY – Biologiste et spécialiste international de l’aluminium

Toutefois, il ne faut pas uniquement remettre en cause l’aluminium. Vous le constaterez en continuant la lecture de cet article.

Compte rendu sur les dangers de l’aluminium

Aujourd’hui, tous les scientifiques spécialistes de l’aluminium, sans la moindre exception, qui ont étudié son impact sur les organismes humains et animaux, sont unanimes pour conclure à sa grande toxicité. Ils recommandent sa suppression totale dans tous les médicaments à usages humain et vétérinaire. Pour en savoir plus, je vous invite à lire le compte rendu du professeur Jean-Bernard Fourtillan et du professeur Henri Joyeux.

► Accès direct au compte rendu (format PDF) en cliquant ici.

« La dangerosité de l’aluminium est établie. Il est parfaitement acquis que l’aluminium peut provoquer des conséquences graves pour la santé humaine. Il est au minimum toxique pour les os, les reins et le système nerveux central qui sont fragilisés. »

Henri JOYEUX – Chirurgien cancérologue, écrivain et conférencier français
Documentaire sur l’aluminium

Pour ceux qui aimeraient en apprendre davantage sur les dangers de l’aluminium vaccinal, je vous invite à regarder le documentaire intitulé « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… ». Pour cela, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous.

► Accès direct au documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en cliquant ici.

Vous y apprendrez notamment que l’aluminium a cette incroyable capacité à retourner le corps contre des choses qu’il aurait normalement considérées comme étant les siennes.

Alternative aux adjuvants aluminiques

En réalité, il existe une alternative aux adjuvants aluminiques. Il est possible de les remplacer par du phosphate de calcium. Cet adjuvant est aussi efficace et comporte beaucoup moins de risque pour la santé puisque c’est un produit naturel du corps. En effet, le phosphate de calcium compose la partie minérale de l’os et des dents ; on en trouve également dans le plasma sanguin et le cytoplasme.

Le problème est que les laboratoires pharmaceutiques n’en veulent pas car il est beaucoup moins rentable. Preuve en est, c’est à partir de 1984, date à laquelle l’Institut Mérieux a fusionné avec l’Institut Pasteur, que la production des vaccins contenant du phosphate de calcium a été stoppée. Et cela malgré le cri d’alerte des chercheurs.

« Il y a eu un vaccin DTP sans aluminium qui donnait parfaite satisfaction mais qui a été retiré pour être remplacé par un vaccin DTP avec aluminium ; probablement pour des intérêts commerciaux car quand on ajoute de l’aluminium on diminue le coût du vaccin puisqu’on met moins d’antigènes dedans. »

Romain GHERARDI – Neuropathologiste et responsable du centre expert de pathologie neuromusculaire du APHP de Créteil

On constate donc une nouvelle fois que la rentabilité de Big Pharma passera encore et toujours avant la santé des gens. Par conséquent, il faut arrêter de croire que les propriétaires de ces grands laboratoires pharmaceutiques sont des philanthropes. Ils n’ont qu’un seul but : faire un maximum de profits avec notre santé, quitte à la mettre en danger. Vous pensez peut-être que j’exagère ou que c’est une théorie du complot ? Dans ce cas, je vous invite à lire très attentivement mon article sur Big Pharma.

► Accès direct à mon article intitulé « Big Pharma » en cliquant ici.

Phosphate de calcium et aluminium

Pour en savoir plus sur le phosphate de calcium et l’aluminium vaccinal (notamment le manque de rigueur concernant les études menées sur sa toxicité), je vous invite à regarder deux vidéos de la chaîne YouTube « Pour des vaccins sans aluminium » sur le sujet.

► Accès direct à la vidéo 1 de la chaîne YouTube « Pour des vaccins sans aluminium » en cliquant ici.

► Accès direct à la vidéo 2 de la chaîne YouTube « Pour des vaccins sans aluminium » en cliquant ici.

MF59 (squalène)

L’adjuvant vaccinal MF59 est dangereux car il contient du squalène. Ce dernier est entre autres responsable du syndrome de la guerre du golf, appelé couramment « syndrome de fatigue chronique ». Pour en savoir plus, je vous invite à regarder l’excellent reportage de l’Agence Info Libre sur le sujet.

► Accès direct au « reportage de l’Agence Info Libre » en cliquant ici.

« Le squalène, avec notamment la vaccination H1N1 qui a été mise en avant comme étant responsable de certains cas de narcolepsie. »

Michel GEORGET – Professeur agrégé de biologie et auteur français

Conservateurs

Les conservateurs (agents de conservation et antibiotiques) sont utilisés pour éviter la prolifération des agents infectieux dans les vaccins. En d’autres termes, ils servent à les inactiver. C’est d’ailleurs pour cela que certains médecins les appellent « inactivateurs ». Les principaux sont les suivants :

  • Néomycine (antibiotique) ;
  • Gentamicine (antibiotique) ;
  • Polymyxine B (antibiotique) ;
  • Phénol (agent de conservation) ;
  • Glutaraldéhyde (agent de conservation) ;
  • Phénoxyéthanol (agent de conservation) ;
  • Borate de sodium (agent de conservation) ;
  • Formaldéhyde (agent de conservation) ;
  • Thiomersal (agent de conservation).

Parmi tous ces conservateurs, certains d’entre eux sont dangereux ou potentiellement dangereux pour la santé. Mais afin de minimiser la taille de cet article, concentrons-nous uniquement sur celui qui est le plus décrié.

Thiomersal

Le thiomersal, également appelé thimérosal, est un composé chimique contenant approximativement 49% de mercure (éthylmercure). Il est utilisé depuis les années 1930 dans la fabrication de certains vaccins et produits médicaux. Son rôle est de prévenir toute prolifération bactérienne ou fongique (relatif aux champignons) dans certains vaccins inactivés présentés en flacons multidoses (permettant la réalisation de plusieurs injections). Mais il sert également à inactiver certains micro-organismes et toxines et à préserver la stérilité de la chaîne de production.

Aujourd’hui ses effets toxiques sur l’organisme ne sont plus contestables, même si les fabricants de vaccins et les médias traditionnels continuent à le nier. De toute façon, peu importe leurs arguments fallacieux, les preuves sont là.

Alertes scientifiques
Affaire Andrew Wakefield

L’affaire Andrew Wakefield à la fin des années 1990 n’a fait qu’attirer l’attention sur ce qu’on avait déjà pu constater par le passé. À savoir que les vaccins contenant du thiomersal ont un lien avec l’apparition de l’autisme chez les enfants. En effet, il avait déjà été établi à partir de la fin des années 1980 qu’il existait une corrélation étroite entre les doses de mercure provenant des vaccins pour enfants contenant du thiomersal et la prévalence de l’autisme. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude scientifique publiée par le NCBI sur le sujet.

► Accès direct à l’étude scientifique publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

Mais l’affaire Andrew Wakefield a surtout permis de dévoiler au monde entier que les CDC (Centers Disease Control) savaient depuis le début que le vaccin trivalent ROR contenant du thiomersal était à l’origine de l’augmentation de l’autisme aux États-Unis. Voici entre autres ce que les CDC (Centers Disease Control) ont caché aux grands publics concernant les risques liés à ce vaccin :

  • Le risque d’autisme est très élevé parmi la population afro-américaine ;
  • Le risque d’autisme est 4 fois plus fréquent chez les garçons ;
  • Les enfants que l’on vaccine à 18 mois ont 7 fois plus de chance de devenir autistes que les enfants que l’on vaccine à plus de 36 mois.

« Thompson (docteur et chercheur aux Centers Disease Control) a déclaré sous servant aux membres du congrès américain que les grossistes des CDC (Centers Disease Control) lui avait ordonné de détruire les données montrant un lien entre l’autisme et les vaccins et de publier une étude frauduleuse rejetant ce lien. »

Philippe JANDROK – Auteur et chercheur de vérité français
Syndrome d’Asperger

Une étude publiée en juillet 2017 par des chercheurs américains de l’Institut des maladies chroniques de Silver Spring aux États-Unis a également permis de démontrer le lien entre le thiomersal et l’autisme. Cette étude montre l’association du thiomersal dans les vaccins et l’apparition d’une forme atypique d’autisme que l’on appelle « le syndrome d’Asperger ». Elle fournit des preuves épidémiologiques importantes associant de manière significative l’augmentation de l’exposition au mercure des vaccins infantiles contenant du thiomersal et le risque subséquent de diagnostic atypique de l’autisme. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude scientifique publiée par le NCBI sur le sujet.

► Accès direct à l’étude scientifique publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

Pour ceux qui ne prendraient pas le temps de lire cette étude, sachez que sa conclusion est sans équivoque : « La vaccination systématique des enfants est un outil de santé publique important pour réduire les maladies infectieuses. La présente étude fournit des preuves épidémiologiques importantes associant de manière significative l’exposition accrue au Hg des vaccins infantiles contenant du thimérosal et le risque subséquent de diagnostic d’autisme atypique, et suggère que le thimérosal devrait être éliminé des vaccins. »

Comité des Spécialités Pharmaceutiques

Pourtant, cela fait déjà très longtemps que le CSP (Comité des Spécialités Pharmaceutiques) de l’EMEA (Agence Européenne d’Évaluation des Médicaments) met en garde contre ce conservateur. Dans une mise au point du 4 juillet 2000, le CSP a rappelé sa décision rendue publique le 8 juillet 1999 de promouvoir l’utilisation de vaccins ne contenant pas de thiomersal chez les nourrissons et les jeunes enfants. Puis, il a exigé que les laboratoires producteurs de vaccins soumettent leur plan d’action pour achever de retirer le thiomersal des vaccins. Et enfin, il a recommandé l’utilisation de vaccins sans thiomersal, quand ils étaient disponibles, pour la vaccination des nouveau-nés.

Aujourd’hui, même si depuis la fin des années 1990 les autorités sanitaires américaines et européennes se sont engagées à éviter le recours au thiomersal dans les vaccins, il est encore utilisé dans certains vaccins inactivés présentés en flacons multidoses.

En somme, le mercure a été retiré des amalgames dentaires et des thermomètres mais toujours pas des vaccins. Il serait peut-être temps que les autorités sanitaires prennent la chose un peu plus au sérieux.

Stabilisants

Les stabilisants permettent de maintenir la qualité du vaccin durant son entreposage. Ils sont également utilisés pour prévenir de l’adhérence des antigènes aux parois de la fioles de verre car sinon cela réduit l’immunogénicité (capacité de provoquer une réponse immunitaire spécifique). Les principaux agents de stabilisation sont les suivants :

  • Lactose ;
  • Glycine ;
  • Saccharose ;
  • Sérum bovin ;
  • Albumine bovine ;
  • Albumine humaine ;
  • Polysorbates 20 & 80 (tween 20 & 80) ;
  • Gélatine ;
  • Sorbitol.

Parmi tous ces stabilisants, certains font débat. Une nouvelle fois, afin de minimiser cet article, je vais me concentrer uniquement sur l’un d’entre eux.

Polysorbates

Les polysorbates, également appelés tween, sont des esters d’acide gras et de polyoxyéthylène sorbitane (dérivé éthoxylé du sorbitane). Ils sont utilisés dans les vaccins pour assurer l’homogénéité du produit mais également dans divers produits de la vie courante (produits d’hygiène, cosmétiques, crèmes glacées, compléments alimentaires, etc.). Celui qui est le plus souvent utilisé en vaccination est le polysorbate 80.

Polysorbate 80

Le polysorbate 80, également appelé tween 80, est le polysorbate le plus souvent utilisé en vaccination. Cela est surprenant car il a été scientifiquement prouvé que ce produit est nocif pour la santé. Il peut entre autres renforcer l’inflammation intestinale et provoquer de sévères réactions anaphylactoïdes non immunologiques graves.

Inflammation

Le polysorbate 80 a été reconnu scientifiquement comme étant un agent renforçant l’inflammation intestinale. En effet, une étude scientifique a montré que ce stabilisant modifie la composition des souches bactériennes du microbiote intestinal humain d’une manière qui le rend plus pro-inflammatoire. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude scientifique publiée par le NCBI sur le sujet.

► Accès direct à l’étude scientifique publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

Réaction anaphylactoïde

Le polysorbate 80 a également été reconnu scientifiquement comme étant un agent solubilisant pouvant provoquer des réactions anaphylactoïdes non immunologiques graves. En d’autres termes, il peut provoquer une réaction mimant une réaction d’hypersensibilité de type 1 (réaction anaphylactique entre autres). Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude scientifique publiée par le NCBI sur le sujet.

► Accès direct à l’étude scientifique publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

Autre danger

En pharmacologie, lorsque l’on souhaite introduire des médicaments ou des agents chimiothérapeutiques dans le système nerveux central, une étape indispensable est le franchissement de la barrière hémato-encéphalique. Le rôle de cette barrière est de séparer le cerveau du système circulatoire. Cela permet donc de protéger le système nerveux central contre les produits chimiques nocifs et autres toxines. Pour franchir la barrière hémato-encéphalique il est possible d’utiliser le polysorbate 80.

Mais alors pourquoi retrouve-t-on ce produit à l’intérieur de certains vaccins s’il est susceptible d’aider les ingrédients nocifs (aluminium, mercure, etc.) présents dans les vaccins à franchir cette barrière ? Cela soulève de sérieuses préoccupations lorsque l’on constate la liste des ingrédients susceptibles d’endommager le cerveau présents dans les vaccins. De plus, la barrière hémato-encéphalique est particulièrement faible et plus facilement pénétrée pendant la petite enfance et la vieillesse. D’où l’intérêt de se pencher sérieusement sur la question car ce sont les deux populations de personnes qui sont les plus vaccinées.

D’ailleurs, le pédiatre Lawrence Palevsky met en garde contre le danger potentiel de l’utilisation de polysorbate 80 en tant qu’ingrédient de vaccin. Il s’interroge beaucoup sur ce stabilisant qui pourrait, en facilitant le passage des ingrédients nocifs des vaccins à travers la barrière hémato-encéphalique, participer aux agressions toxiques du cerveau. Voici quelques-unes des questions qu’il se pose :

  • Quels ingrédients doivent-ils passer dans le cerveau de nos enfants ?
  • Est-ce que cela fait partie de la réponse immunitaire nécessaire pour protéger nos enfants de la maladie ?
  • Le matériel vaccinal passe-t-il à travers la barrière hémato-encéphalique à l’aide de polysorbate 80 ? Dans l’affirmative, y a-t-il des complications dans le cerveau de nos enfants ?

Toutes ces questions sont plus que légitimes. Il serait donc temps que les chercheurs trouvent des réponses à ces questions.

Liquides de suspension

Dans les vaccins, en plus de l’agent infectieux, il y a toujours un liquide de suspension. Les trois que l’on utilise sont les suivants :

  • Solution saline ;
  • Liquide complexe ;
  • Eau stérile.

Liquide complexe

Le liquide complexe que l’on retrouve assez fréquemment est le milieu 199 Hanks. C’est un mélange complexe d’acides aminés (dont phénylalanine), de sels minéraux, de vitamines, de glucose et d’autres composants, dilués dans l’eau pour préparations injectables et avec un pH ajusté avec de l’acide chlorhydrique ou de l’hydroxyde de sodium.

Autres excipients

Tout au long de mes recherches, j’ai pu constater qu’il y avait également des ingrédients très mystérieux à l’intérieur des vaccins. Une nouvelle fois, afin de minimiser la taille de cet article, je vais vous en citer seulement trois :

  • Glyphosate ;
  • Nanoparticules métalliques ;
  • Fragments d’ADN étranger.

Ces ingrédients, quand ils sont présents, font partie intégrante du processus de fabrication des vaccins. Pour information, les fragments d’ADN étranger seront traités dans la partie sur la fabrication des vaccins.

Glyphosate

« Nous ne sommes pas contre les vaccins mais les vaccins actuels posent des problèmes ; notamment avec les adjuvants comme l’hydroxyde d’aluminium mais aussi d’autres facteurs de terrain comme le glyphosate. »

Luc MONTAGNIER (prix Nobel de médecine) – Biologiste et virologue français

Le fait d’utiliser différents tissus ou fluides animaux dans les milieux de culture n’est pas sans risque. En effet, les animaux mangeant de l’herbe contenant des herbicides (dont le glyphosate), ce dernier va donc se retrouver dans les tissus utilisés pour fabriquer les vaccins.

« Je suis profondément préoccupée par l’injection de glyphosate, un pesticide connu, chez des enfants. Ni le Roundup, ni le glyphosate n’ont été testés en matière de sécurité en tant que produit injectable. L’injection est une voie d’entrée très différente de la voie d’absorption orale. Les toxines injectées, même à doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. En outre, l’injection d’un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entraînent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin. […] En outre, des produits chimiques à très faibles doses, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie étant donné qu’ils agissent à peu près comme les hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques. »

Toni BARK – Fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies

Toni Bark précise également qu’étant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de soja, de blé, de coton et autres produits de base, on peut s’attendre à voir apparaître de graves allergies alimentaires chez les receveurs de vaccins.

Docteur Stephanie Seneff

En 2025, selon le docteur Stephanie Seneff (chercheuse scientifique et responsable de recherche au laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT), la moitié des enfants nés aux États-Unis seront diagnostiqués autistes. Elle va même plus loin en avançant, comme beaucoup d’autres, que l’autisme n’est pas seulement génétique mais qu’il est presque exclusivement dû à des facteurs environnementaux tels que le Roundup de Monsanto (contenant du glyphosate) et une forte exposition au mercure et à l’aluminium. En effet, l’aluminium et le glyphosate interrompent spécifiquement le fonctionnement de la glande pinéale. Par conséquent, cela entraîne des taux élevés d’autisme.

Conclusions de ses années de recherches

D’après les conclusions de ses années de recherches, plusieurs facteurs sont à l’origine de la flambée des taux d’autisme. Parmi eux figurent entre autres :

  • Une mauvaise alimentation ;
  • Une diminution de l’exposition au soleil ;
  • Les vaccins (en particulier ceux contenant de l’aluminium, du mercure ou des toxines telles que le glyphosate).

En somme, le docteur Stephanie Seneff nous ouvre les yeux sur le rôle synergique de l’aluminium et du glyphosate dans l’autisme. De plus, même si ce n’est pas le sujet de cet article, elle met également en avant le rôle du glyphosate dans le diabète, la maladie d’Alzheimer, les troubles du système digestif, l’infertilité et les anomalies congénitales. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter ses travaux de recherches. Pour cela, cliquez sur le lien ci-dessous.

► Accès direct aux travaux de recherches du docteur Stephanie Seneff en cliquant ici.

Toutefois, si les prévisions du docteur Stephanie Seneff n’arrivent pas à vous convaincre, je vous invite à réfléchir quant à l’évolution des chiffres concernant le ratio entre les enfants autistes et les enfants non autistes aux États-Unis :

  • 1960 = 1 / 10 000 ;
  • 1970 = 1 / 5 000 ;
  • 1990 = 1 / 300 ;
  • 2002 = 1 / 150 ;
  • 2014 = 1 / 45 ;
  • 2019 = 1 / 33 ;
  • Demain = 1 / ?

Les troubles du spectre de l’autisme sont en train de devenir une véritable épidémie alors qu’évidemment cela n’a pas lieu d’être. Effectivement, l’autisme n’est pas un virus. De plus, le coût d’un enfant autiste se situe entre 2 et 3 millions de dollars ! Qui va payer la facture ?

Nanoparticules métalliques

Les nanoparticules sont des corps étrangers qui peuvent pénétrer dans les noyaux des cellules et interagir avec l’ADN cellulaire. De plus, comme ce sont des particules inorganiques, elles ne sont ni biocompatibles ni biodégradables. Cela signifie qu’elles peuvent induire des effets immédiats ou plus ou moins différés dans le temps après leur administration car elles sont biopersistantes. Autrement dit, elles peuvent provoquer une réaction inflammatoire chronique car elles ne peuvent pas être dégradées. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du site Cogiito sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « Cogiito » en cliquant ici.

Comment sont fabriqués les vaccins ?

Pour fabriquer les vaccins, tout commence par la constitution d’une banque de germes, obtenue par la mise en culture d’un agent infectieux, avec des règles d’asepsie très rigoureuses et dans des conditions (milieu de culture, température, pH, taux d’oxygène et stérilité) strictement constantes, de manière à obtenir une grande quantité de germes en tout point identiques. Ce procédé de fabrication permet de produire suffisamment de germes pour élaborer des millions de doses de vaccins à partir de seulement quelques millimètres cubes de solutions de l’agent infectieux.

Toutefois, pour proliférer, chaque agent infectieux a besoin de conditions particulières. Les bactéries savent se reproduire toutes seules. Elles doivent donc être placées dans un milieu propice et contrôlé pour se multiplier. En revanche, les virus se reproduisent en parasitant des cellules vivantes. Il faut donc commencer par cultiver ces cellules en grandes quantités avant d’y introduire les virus pour qu’à leur tour ils se multiplient.

Les laboratoires pharmaceutiques utilisent différents milieux de culture. Les principaux étant des œufs embryonnés de poule, des cellules d’embryons de poulet, des cellules dérivées de rein de singe (cellules Vero), des cellules dérivées d’ovaires de hamster de Chine (cellules CHO), des cellules diploïdes humaines (MRC-5 et WI-38) et des levures. Le produit final purifié peut contenir certaines protéines de ces milieux de culture à l’état de traces.

Selon les vaccins, la culture prend de 2 jours à 3 mois. Puis, les opérations d’inactivation démarrent. C’est une étape très délicate mais cruciale. Elle visent à diminuer ou supprimer le pouvoir pathogène des agents infectieux contenus dans les vaccins mais tout en préservant leur capacité à déclencher la réponse immunitaire.

Et enfin pour terminer, en fonction du vaccin, on y ajoute un ou plusieurs excipients. Leur rôle est de renforcer l’efficacité, la stabilité ou le pouvoir protecteur du vaccin. De plus, ils servent aussi de véhicules transportant le principe actif.

Cellules Vero & Cellules CHO

Les cellules Vero et les cellules CHO sont utilisées pour la production de vaccins mais aussi pour la création de médicaments. La raison est qu’elles sont capables de se multiplier indéfiniment. Ce qui permet de faire autant de vaccins que l’on veut. Par conséquent, c’est donc très économique pour les laboratoires pharmaceutiques.

Toutefois, il est important de savoir que ces cellules peuvent être contaminées. Le cas le plus connu est la contamination du vaccin polio par le virus SV40 présent dans les cultures de rein de singe (cellules Vero).

« Tout ce qui va servir à cultiver un virus peut être source de danger. […] Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agents contaminants dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens. »

Jean-François SALUZZO – Expert en virologie, directeur production vaccins viraux chez Sanofi-Pasteur de 1992 à 2000 et consultant auprès de l’OMS

Virus SV40

Dans les années 1960, plus de 30 millions de doses de vaccin contre la polio aux États-Unis ont été contaminées par le virus SV40 présent dans les cultures de cellules de rein de singe (cellules Vero). Malheureusement, pour tout ceux qui ont reçu ce vaccin, ce virus est tumorigène. C’est-à-dire qu’il provoque la formation de tumeurs. En effet, il faut savoir que des tests effectués sur des hamsters ont démontré que ce virus est susceptible de provoquer un cancer du cerveau.

En tout cas, une chose est sûre, chez les personnes exposées par rapport à la cohorte de naissance non exposée, on observe une augmentation des taux d’épendymomes (37%), de sarcomes ostéogènes (26%), d’autres tumeurs osseuses (34%) et de mésothéliome (90%). Pour en savoir plus, je vous invite à lire deux études scientifiques publiées par le NCBI sur le sujet.

► Accès direct à l’étude scientifique numéro 1 publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

► Accès direct à l’étude scientifique numéro 2 publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

De plus, d’après Michel Georget (Professeur agrégé de biologie), le virus SV40 présent dans le vaccin polio des années 1960 traverse le placenta. Par conséquent, ce virus se retrouve dans l’embryon et peut donc se transmettre d’une génération à l’autre. On le retrouve dans la circulation sanguine (certains globules blancs) et dans le sperme de certains hommes. Par conséquent, il a pu être transmis par une transfusion sanguine ou par une relation sexuelle.

Cellules MRC-5

Les cellules diploïdes humaines MRC-5 utilisées dans les milieux de culture ne sont pas destinées à devenir des composants des vaccins. Ce sont des supports intermédiaires supposés disparaître. Elles sont d’ailleurs mentionnées dans la notice du vaccin en tant que support de fabrication et non en tant que composant principal du vaccin. Pourtant, en pratique ce n’est pas le cas. Ce qui pose un réel problème car ces cellules contiennent de l’ADN étranger. Par conséquent, le système immunitaire du bébé aura du mal à neutraliser de tels corps étrangers.

De plus, il faut savoir que peu ou pratiquement pas d’études sont faites sur la présence de cet ADN étranger ; encore moins sur les risques. On sait pourtant qu’injecter avec une seringue de l’ADN étranger quel qu’il soit peut être très dangereux. En effet, lorsqu’on injecte de l’ADN étranger, cela peut provoquer des cancers (leucémies et lymphomes infantiles), des maladies auto-immunes mais également l’autisme. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du site Alter Info sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « Alter Info » en cliquant ici.

Autisme

En 2015, une étude scientifique a pu démontrer une relation causale entre les vaccins fabriqués par lignée cellulaire fœtale et la prévalence des TSA (Trouble du Spectre de l’Autisme). Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude scientifique publiée par le NCBI sur le sujet.

► Accès direct à l’étude scientifique publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

« Les vaccins contaminés par de l’ADN fœtal humain sont non seulement associés à des troubles autistiques dans le monde entier, mais provoquent aussi une épidémie de leucémies et lymphomes infantiles. »

Theresa DEISHER – Docteur en physiologie moléculaire et cellulaire au département de physiologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Stanford & fondatrice et principale scientifique du Sound Choice Pharmaceutical Institute

Maladies auto-immunes

Pour ceux qui désirent approfondir le sujet, notamment concernant le déclenchement des maladies auto-immunes par les vaccins contenant de l’ADN étranger, je vous invite à lire l’article du site AIMSIB sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « AIMSIB » en cliquant ici.

Quels sont les différents types de vaccins ?

Il existe cinq types de vaccin. Il y a les vaccins :

  1. Monovalents (un antigène de l’agent infectieux) ;
  2. Polyvalents (plusieurs antigènes d’un même agent infectieux) ;
  3. Combinés (plusieurs antigènes de plusieurs agents infectieux) ;
  4. Conjugués (un antigène de l’agent infectieux associé à une protéine porteuse) ;
  5. Génies génétiques (un antigène de l’agent infectieux reconstitué par génie génétique).

Vaccins monovalents

Les vaccins monovalents sont composés d’une seule valence (nombre d’antigènes identiques). Par conséquent, il ne protège que contre une seule maladie. À contrario, un vaccin multivalent (polyvalent ou combiné) peut protéger contre plusieurs germes occasionnant une même maladie ou contre différentes maladies.

Vaccins polyvalents

Les vaccins polyvalents sont composés de plusieurs valences mais d’un même agent infectieux. Par exemple le vaccin 13-valents contre le pneumocoque est constitué d’un mélange de 13 antigènes du pneumocoque. Il peut donc protéger contre treize germes occasionnant cette maladie.

Vaccins combinés

Les vaccins combinés sont composés de plusieurs valences mais de plusieurs agents infectieux. Par exemple le vaccin contre le ROR est constitué de trois antigènes de trois maladies différentes. Il peut donc protéger contre les trois agents infectieux occasionnant ces maladies. Le fait d’arriver à combiner les valences entre elles est une véritable prouesse scientifique et technologique. En effet, il faut s’assurer que chaque valence conserve son efficacité mais sans interférer avec les autres. Un mélange délicat, précis, qui, pour être parfait, demande des années et des années de recherches.

« […] Puis après on a développé des vaccins combinés. C’est-à-dire, on a mis l’hépatite B avec d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevet. Et en faisant ça, on rendait évidemment les produits combinés protégés. »

Jean STEPHENNE – Président et directeur général de GSK (GlaxoSmithKline)

Les vaccins combinés n’ont donc pas servi uniquement à augmenter le prix de vente des vaccins et donc à augmenter le chiffre d’affaires des grands laboratoires pharmaceutiques. Ils ont également permis de rendre brevetables des produits non brevetés. Par conséquent, attendez-vous à voir disparaître totalement les vaccins monovalents dans un futur plus ou moins proche.

« Sachez que les stocks de ROUVAX seront épuisés en avril 2018. C’est donc le moment de se le procurer. Cette pénurie calculée permet d’imposer la vaccination contre les trois maladies Rougeole-Oreillons-Rubéole. »

Henri JOYEUX – Chirurgien cancérologue, écrivain et conférencier français

Vaccins conjugués

Les vaccins peuvent également être conjugués. C’est-à-dire qu’ils contiennent un antigène de l’agent infectieux associé à une protéine porteuse. Cette technique permet d’induire une meilleure réponse immunitaire chez l’enfant, même lorsqu’il est très jeune.

Protéine porteuse

Lorsque les fragments antigéniques sont de petite taille ou sont formés par des sucres, les spécialistes les appellent alors des haptènes. Ces derniers sont peu immunogènes. En d’autres termes, ils se montrent peu capables de provoquer une réponse immunitaire performante. Ils ne permettent donc pas à l’organisme de fabriquer des anticorps en quantités suffisantes pour le protéger. Par conséquent, pour que ces haptènes deviennent immunogènes, il est nécessaire de les coupler à une molécule plus grosse : une protéine dite « porteuse ». Celle-ci va transporter la fraction antigénique de la bactérie et favoriser une réponse plus intense, plus durable et plus précoce de l’organisme. L’ensemble forme ce qu’on appelle un vaccin conjugué.

Vaccins génies génétiques

Depuis 1983, certains vaccins sont fabriqués par génie génétique (processus permettant de modifier la constitution génétique d’un organisme en supprimant ou en introduisant de l’ADN). C’est-à-dire qu’ils contiennent une partie du virus, de l’enveloppe du virus ou de la bactérie, reconstitué par génie génétique. Le vaccin contre le virus de l’hépatite B, par exemple, a été fabriqué de cette façon.

Quelles sont les différentes façons d’administrer un vaccin ?

Les vaccins peuvent être administrés à une personne de différentes façons. Cela varie en fonction des vaccins. Il y a les vaccins qui se prennent par voie :

  • Orale (bu ou avalé) ;
  • Injectable (introduit dans l’organisme par une piqûre faite à l’aide d’une seringue) ;
  • Intranasale (introduit dans l’organisme par vaporisation dans le nez).

Quelles sont les principales contre-indications vaccinales à connaître ?

D’après le professeur Henri Joyeux, voici les sept contre-indications vaccinales que toute personne devrait connaître :

  1. Une fièvre ou une maladie aiguë ;
  2. Les enfants nés de mère VIH séropositive (Sida) ;
  3. Des antécédents d’allergie aux protéines de l’œuf ;
  4. Les déficits immunitaires congénitaux ou acquis touchant l’immunité cellulaire ;
  5. Les allergies à l’antibiotique néomycine ou à tout autre constituant du vaccin, tel le sorbitol en cas d’intolérance au fructose ;
  6. Les enfants ayant reçu des gammaglobulines, une transfusion sanguine : repousser la vaccination d’au moins 3 mois ;
  7. Un risque connu de réaction anaphylactique du fait de piqûres d’insectes ou d’allergie alimentaire certaine.

« Il ne faut absolument pas vacciner quand l’enfant à une infection intercurrente. Car il faut éviter la conjonction de l’adjuvant du vaccin servant à créer l’inflation et l’inflation immunitaire qui existe à ce moment-là. Ne jamais donner de sirop paracétamol en même temps qu’une vaccination car il contribue à l’ouverture des barrières dont la barrière hémato-encéphalique. Ne jamais vacciner quelqu’un qui est traité contre le cancer parce qu’il peut faire flamber la tumeur du fait d’une dépression ou d’un dysfonctionnement du système immunitaire à ce moment-là. »

Luc MONTAGNIER (prix Nobel de médecine – Biologiste et virologue français

La vaccination est-elle le meilleur moyen de lutter contre les maladies infectieuses ?

Pour le professeur agrégé de biologie Michel Georget, la vaccination n’est pas le meilleur moyen de lutter contre les maladies infectieuses. Selon lui, le facteur prépondérant pour lutter contre les maladies infectieuses est l’élévation du niveau de vie et tout ce qui en découle. C’est-à-dire l’amélioration de la qualité de l’eau (eau potable), de l’alimentation (en abondance), du logement, de l’hygiène (bon réseau d’assainissement), du recours aux soins, etc.

D’ailleurs, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) va dans ce sens. D’après Michel Georget (source dans son livre intitulé « L’apport des vaccinations à la santé publique ? »), L’OMS a écrit dans les années 1970 que l’on peut se demander si les progrès dans la lutte contre les maladies infectieuses ne sont pas dus essentiellement au progrès économique et tout ce qui va avec. […] Ils ont été des facteurs prépondérants dans la régression des maladies beaucoup plus certainement que la médecine et les applications de procédure tels que les vaccins.

Par conséquent, contrairement aux idées reçues, la vaccination n’est pas le meilleur moyen de lutter contre les maladies infectieuses. Mais alors pourquoi vaccine-t-on les habitants du tiers monde qui eux n’ont pas le niveau de développement économique suffisant pour supporter sans danger la vaccination ? Il serait quand même plus judicieux de leur apporter en priorité l’eau potable et des installations sanitaires dignes de ce nom.

Variole

Prenons le cas de l’éradication de la variole. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a publié un rapport sur lequel il est écrit noir sur blanc que les campagnes de vaccination de masse ont été la plupart du temps un échec. En réalité, toujours d’après ce rapport, cette maladie a été vaincue essentiellement en adoptant la stratégie de surveillance-endiguement. C’est-à-dire la surveillance des malades et des contacts afin d’éviter la contagion. Pour en savoir plus, je vous invite à lire la totalité du rapport de l’OMS.

► Accès direct au « rapport de l’OMS » en cliquant ici.

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. »

Extrait du rapport publié par l’OMS concernant l’éradication de la variole

Pourtant, la victoire sur la variole sera attribuée à la seule vaccination massive et systématique sur l’ensemble de la planète. La recherche active des malades, la surveillance des contacts et l’isolement immédiat des nouveaux cas seront passés sous silence. Par conséquent, il faut arrêter de croire que la vaccination est le meilleur moyen de lutter contre les maladies infectieuses.

« Au début du 20ème siècle, la rougeole faisait 5 000 morts par an. En 1983, quand on a incité à la vaccination contre la rougeole, il y a eu 15 décès. Ce qui veut dire que le nombre de décès a diminué de 99,6%, sans vaccination bien entendu, au cours du 20ème siècle, et ceci en dépit de la croissance de la population française. »

Michel GEORGET – Professeur agrégé de biologie et auteur français

De quoi dépend grandement la vaccination pour être efficace ?

L’efficacité de la vaccination dépend grandement de l’identité génétique de la personne et de la vitesse d’adaptation des agents infectieux.

Identité génétique

« Il faut faire comprendre aussi que la vaccinologie ce n’est pas une science exacte. […] La vaccinologie je peux avoir quatre personnes différentes qui ont le même âge, qui sont donc de la même génération, je vais les vacciner et je vais obtenir des résultats différents chez ces quatre personnes ; pas nécessairement en fonction de leur état de santé. »

Henri JOYEUX – Chirurgien cancérologue, écrivain et conférencier français

Il est important de savoir que nous ne répondons pas tous de la même manière face à la vaccination standard (la même pour tout le monde). En effet, notre identité génétique peut ne pas être compatible avec certains vaccins.

« Le système immunitaire n’est donc pas autonome, il est sous le contrôle d’un autre système, qu’on appelle le système HLA, qui est notre identité génétique. Or, cette identité génétique, mis à part les vrais jumeaux, est différente pour chacun d’entre nous. C’est par conséquent la raison pour laquelle la réponse immunitaire est également différente pour chacun d’entre nous. Il y a des bons répondeurs, des moyens répondeurs et des non-répondeurs. C’est pour ça qu’une vaccination de masse qui est faite avec des vaccins standard, c’est-à-dire les mêmes pour tout le monde, ne peut pas aboutir à un résultat standard. Ce n’est pas possible. »

Michel GEORGET – Professeur agrégé de biologie et auteur français

Pour en savoir plus sur le système HLA, je vous invite à lire l’article du site Infovaccin sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « Infovaccin » en cliquant ici.

En somme, la vaccination standard ne peut pas obtenir un résultat identique chez tous les individus. Autrement dit, que ce soit en terme d’efficacité ou en terme d’effets indésirables, c’est un peu la loterie en fonction de chaque individu.

Adaptation des agents infectieux

Il faut savoir que certains agents infectieux sont capables de muter plus ou moins rapidement. Autrement dit, ils sont capables de s’adapter aux vaccins déjà existants. C’est la raison pour laquelle la vaccination peut être faiblement efficace voire totalement inefficace. Prenons l’exemple du vaccin contre la grippe ainsi que celui contre la rougeole (même si on aurait pu parler également du vaccin contre le pneumocoque).

Vaccin contre la grippe

Une partie du corps médical avoue sans langue de bois que lorsqu’on vaccine contre la grippe, on a déjà quatre mois de retard sur la souche virale. Il n’est donc pas étonnant de voir l’efficacité de ce vaccin tourner seulement autour de 20% durant l’année 2016, 2017 et 2018. Pour en savoir plus sur l’efficacité de ce vaccin durant ces trois périodes, je vous invite à lire l’article de Santé magazine sur le sujet.

► Accès direct à l’article de « Santé magazine » en cliquant ici.

« Comment pouvons-nous lutter contre un virus qui change en permanence par un simple vaccin ? La souche H1N1 est efficace à 59% et la souche H3N2 atteint seulement 19% de résultats positifs. Et pourtant, toutes ces campagnes de sensibilisation n’épargnent pas les 10 000 personnes qui décèdent de la grippe chaque année. »

Jean-Pierre WILLEM – Docteur en médecine, chirurgien et anthropologue

Vaccin contre la rougeole

En 2019, un rapport scientifique a été rendu sur l’émergence d’une nouvelle souche dangereuse de rougeole contre laquelle le vaccin est complètement inutile. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du site AIMSIB sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « AIMSIB » en cliquant ici.

Pour ceux qui ne prendraient pas le temps de lire cet article, en voici un mini résumé : « Avant la vaccination généralisée, la rougeole était une maladie bénigne pour l’immense majorité de la population. Cette maladie touchait pratiquement toute une classe d’âge chaque année. L’introduction de la vaccination quasiment généralisée au niveau mondial des enfants de 2 ans a modifié cet édifice de manière inédite. Elle a entre autres provoqué un déplacement de la maladie aux âges dangereux ainsi que le remplacement total des virus circulants avant vaccination par de nombreuses souches de virus mutants. »

Par conséquent, même si on est vacciné, il y a quand même un risque de contracter la rougeole. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude scientifique publiée par le NCBI sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « NCBI » en cliquant ici.

La vaccination pose-t-elle des problèmes de commutation ?

Outre son manque d’efficacité que l’on a pu constater dans l’éradication de la variole, il faut savoir que la vaccination de masse peut poser des problèmes de commutation.

« Dans l’évolution des infections à méningocoques, il y a un aspect qui nous fait très peur. Ce sont les changements dans les types de bactéries apparus à l’occasion des campagnes de vaccination massive. Ainsi, en Tchéquie, après les campagnes de 1993, on a vu arriver des infections à méningocoque B, certains C ayant commuté vers les B. Ce phénomène de commutation dans lequel la bactérie se détruit et échange son bagage génétique avec des bactéries voisines se produit constamment. Ce qui change tout, c’est la sélection par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs. »

Mohamed-Kheir TAHA – Directeur adjoint du centre national de référence des méningocoques à l’Institut Pasteur

Ce phénomène de commutation constaté en Tchéquie en 1993 n’est pas un cas isolé. Il a également été observé en Grande-Bretagne en 2001.

Les personnes vaccinées sont-elles contagieuses ?

L’argument souvent utilisé pour déstabiliser ceux qui osent critiquer la vaccination est de dire que les gens non vaccinés vont contaminer ceux qui ne peuvent pas se faire vacciner. Autrement dit, mettre la vie en danger des personnes qui sont immunodéprimées. En réalité, cet argument est difficilement recevable car les personnes vaccinées peuvent également contaminer ceux qui ne le sont pas.

« La communauté de la santé publique blâme les enfants non vaccinés pour l’épidémie de rougeole à Disneyland mais la maladie aurait tout aussi bien pu survenir en raison du contact avec un individu récemment vacciné. »

Sally FALLON MORELL – Présidente de la Weston A. Price Foundation

En effet, les responsables de la santé publique savent que les personnes récemment vaccinées peuvent propager la maladie et que le contact avec les personnes immunodéprimées peut être particulièrement dangereux. Autrement dit, les destinataires du vaccin peuvent être porteurs de maladies à l’arrière de la gorge et infecter d’autres personnes sans présenter aucun symptôme de maladie. Les vaccins concernés sont les suivants : ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), rotavirus, varicelle, zona et grippe. Pour en savoir plus, je vous invite à lire un article et une étude scientifique sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « Science Presse » en cliquant ici.

► Accès direct à l’étude scientifique publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

Faut-il vacciner contre toutes les maladies ?

En France et ailleurs, peu de gens se posent la question de savoir s’il faut réellement ou pas vacciner contre toutes les maladies. Pour le docteur Lawrence Palevsky et bien d’autres, ce n’est pas le cas. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du NVIC sur le sujet.

► Accès direct à l’article du « NVIC » en cliquant ici.

« Bon nombre des maladies contre lesquelles nous vaccinons sont en réalité des maladies importantes pour les enfants afin que leur système immunitaire, leur système nerveux et leur cerveau se développent. J’ai appris cela dans les années 1980, […] enseigné par des médecins qui pratiquaient la pédiatrie à New York depuis les années 1940. Ce qu’ils disaient, c’est que les enfants de leur cabinet qui contractaient la rougeole, les oreillons, la varicelle, la rubéole et la grippe, s’ils étaient livrés à eux-mêmes, […] une fois la maladie terminée, le médecin a toujours constaté une poussée de croissance. Il s’agit de comprendre la virologie, les raisons pour lesquelles les virus existent réellement et ce qu’ils font réellement dans l’organisme. Ils sont destinés à aider, à protéger l’hôte, à nettoyer le corps des déchets et à éliminer les obstacles pour une fonction cellulaire optimale. »

Lawrence PALEVSKY – Pédiatre américain

Faut-il vacciner les nourrissons ?

Avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire de l’enfant est en pleine construction. Il a besoin d’environ 1 000 jours pour se construire. Cela comprend le temps de la grossesse (environ 270 jours) et deux années complètes après la naissance (environ 730 jours). Ainsi à l’âge de 18-24 mois, le système immunitaire des nourrissons peut être considéré comme mature.

Par conséquent, en vaccinant massivement avant cette période et qui plus est avec un adjuvant reconnu neurotoxique pour l’organisme, on expose forcément les nourrissons à des complications. Il va de soi que leur système immunitaire n’est pas prêt à recevoir autant d’agressions antigéniques.

« Quelles peuvent être les conséquences de cette réaction inflammatoire qui peut être violente ? Et bien j’en retiendrais deux : le syndrome du bébé secoué et la mort subite du nourrisson. »

Michel GEORGET – Professeur agrégé de biologie et auteur français

« Vacciner à deux mois est risqué car les défenses immunitaires du nourrisson ne sont pas en place avant l’âge de deux ans. […] Une mère en bonne santé qui a décidé d’allaiter son enfant comme le recommande l’OMS […], peut attendre les deux ans de l’enfant pour le faire vacciner. »

Henri JOYEUX – Chirurgien cancérologue, écrivain et conférencier français

Mais alors pourquoi leur faire prendre un tel risque alors que l’on peut éviter de les vacciner avant l’âge de deux ans en faisant le choix de l’allaitement ? La raison est simple. Il y a un business énorme autour des laits maternisés. Vous avez donc le choix entre le duo lait maternisé-vaccins ou l’allaitement naturel. Mais ça, ne comptez pas sur les industriels pour vous le rappeler.

Lait maternel : un vaccin naturel

Le lait maternel est le meilleur « vaccin » que vous puissiez administrer à votre enfant. D’ailleurs, d’après l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), l’allaitement maternel est l’un des moyens les plus efficaces de préserver la santé et d’assurer la survie de l’enfant. Elle précise même que si l’allaitement au sein devenait une pratique quasiment universelle, on sauverait près de 800 000 vies d’enfants chaque année. Au niveau mondial, seulement 40% des nourrissons de moins de 6 mois sont allaités exclusivement au sein. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article de l’OMS sur le sujet.

► Accès direct à « l’article de l’OMS » en cliquant ici.

Cependant, comme pour la vaccination, l’allaitement maternel peut comporter des risques. En effet, la santé du bébé allaité au sein nécessite la bonne santé de la mère. Par conséquent, l’hygiène de vie de la maman doit être irréprochable. Pour en savoir plus sur les conditions à respecter, je vous invite à lire mon article sur l’allaitement maternel.

► Accès direct à mon article intitulé « Allaitement maternel » en cliquant ici (en cours).

Faut-il vacciner les femmes enceintes ?

Dans le corps médical, tout le monde sait que l’on ne doit pas donner un médicament à une femme enceinte. Toute exception doit être justifiée par une situation d’urgence impérieuse et très limitée dans le temps. Mais qu’en est-il de la vaccination ?

Vaccins contre-indiqués durant la grossesse

Tous les vaccins contenant des agents infectieux vivants atténués sont contre-indiqués au cours de la grossesse. En effet, il y a un risque que le virus traverse le placenta et infecte le fœtus. Sont concernés entre autres les vaccins contre la rubéole, la rougeole, les oreillons, la poliomyélite (voie orale), la fièvre jaune, la tuberculose et la varicelle.

De plus, même si on en parle peu, il est vivement déconseillé aux femmes enceintes de prendre un vaccin antigrippal contenant du thiomersal. Mais cela va de soi si vous avez lu correctement la partie de cet article où je parle de ce conservateur. La raison précise est la suivante : augmentation de 4 250% des décès fœtaux après un vaccin antigrippal aux femmes enceintes. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du site Cogiito sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « Cogiito » en cliquant ici.

Vaccins à éviter durant la grossesse

Néanmoins, cela ne veut pas dire que tous les autres vaccins ne sont pas sans risque. Certains d’entre eux sont mêmes fortement déconseillés. En effet, ils peuvent être mal tolérés (vaccin antidiphtérie) ou provoquer des réactions fébriles importantes susceptibles de donner lieu à une menace d’accouchement prématuré ou de fausse-couche (vaccin anticoquelucheux).

Faut-il vacciner les personnes immunodéprimées ?

Les personnes immunodéprimés, c’est-à-dire en déficit immunitaire, ne doivent pas recevoir de vaccins contenant des agents infectieux atténués en raison du risque de survenue de maladie infectieuse vaccinale. En effet, même affaiblis, ils peuvent quand même redevenir dangereux. En revanche, tous les vaccins inactivés peuvent être administrés sans risques de généraliser l’infection dans l’organisme. Toutefois, leur immunogénicité (capacité qu’a un antigène de provoquer une réponse immunitaire bien spécifique) est souvent diminuée.

Déficit immunitaire

On distingue deux types de déficit immunitaire. Il y a le déficit immunitaire :

  1. Héréditaire (primitif) ;
  2. Secondaire (acquis).

Les déficits immunitaires héréditaires sont d’ordre génétiques. Il en existe une grande variété (déficit en lymphocytes T ou en lymphocytes B, déficit en cellules intervenant dans l’élimination des particules antigéniques étrangères, etc.) mais ils restent rares.

Les déficits immunitaires secondaires sont ceux consécutifs à certaines maladies (infection par le VIH, transplantation d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques, traitement immunosuppresseur, chimiothérapie, etc.).

Mise en garde

En dehors de l’infection par le VIH, les données disponibles concernant la vaccination des personnes immunodéprimées sont très peu nombreuses. En effet, il y a peu de publications et peu d’études spécifiques en ce qui concerne l’immunogénicité, l’efficacité clinique, la tolérance et l’impact sur la maladie sous-jacente. Dans un grand nombre de situations, les considérations théoriques priment et les recommandations reposent sur des avis d’experts.

Faut-il vacciner les personnes âgées ?

Il est conseillé de vacciner les personnes âgées de plus de 65 ans qui sont atteintes d’une pathologie. Cependant à cet âge le système immunitaire est très fragile. Par conséquent, la vaccination fonctionne mal. De plus, il faut que le vaccin soit au point car sinon cela peut entraîner la mort. Il y a eu entre autres des gros problèmes avec le vaccin contre la grippe qui a entraîné des décès.

« Les vaccins doivent être testés pour s’assurer qu’ils sont sûrs et efficaces. Certains vaccins, comme celui de la grippe, ne conviennent pas aux personnes âgées. »

Bill GATES – Informaticien et entrepreneur américain

Pour retrouver cette citation, je vous invite à lire l’article regroupant les 31 questions-réponses de Bill Gates sur le coronavirus (Covid19).

► Accès direct à l’article regroupant les « 31 questions-réponses de Bill Gates » en cliquant ici.

Qui teste les vaccins ?

Il faut savoir que la très grande majorité des études sur les vaccins sont réalisées par les fabricants eux-mêmes. C’est donc essentiellement l’industrie pharmaceutique elle-même qui amène la preuve de la sécurité et de la validité de leurs produits (médicaments et vaccins). Trouvez-vous cela normal ? C’est un peu comme si les auto-écoles formaient leurs élèves à la conduite et leur faisaient également passer le permis de conduire. Vous pensez sincèrement qu’il y aurait beaucoup d’échecs ?

► Accès direct à mon article intitulé « Auto-école » en cliquant ici.

Par conséquent, il est impossible d’avoir la certitude que les vaccins testés par l’industrie pharmaceutique sont inoffensifs. Chose qu’un ministre de la santé a affirmé pourtant sans gène et en public concernant les onze vaccins obligatoires en France.

« Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs. »

Agnès BUZYN – Ministre de la santé sous le gouvernement d’Emmanuel Macron

Mais il y a pire encore. Madame Agnès Buzyn va même jusqu’à dire que le fait de vouloir des experts sans aucun lien avec l’industrie pharmaceutique pose la question de la compétence des experts. Mais de qui se moque-t-on ? Toutefois, ces propos auront au moins permis d’entrevoir le lien officieux entre le ministère de la santé et l’industrie pharmaceutique.

Comment sont testés les vaccins ?

« Les vaccins sont les seuls produits pharmaceutiques ou médicaux qui ne nécessitent pas de tests de sécurité rigoureux. »

Robert KENNEDY Jr – Personnalité politique démocrate américaine et avocat spécialisé dans le droit de l’environnement

Phases de test

Les vaccins sont testés en cinq phases. Il y a la phase :

  • Zéro (tests pré-cliniques effectués sur les animaux) ;
  • Une (tests effectués sur 10 à 100 personnes) ;
  • Deux (tests effectués sur 50 à 500 personnes) ;
  • Trois (tests effectués sur plusieurs milliers de personnes) ;
  • Quatre (mise sur le marché et retour au bout de quelques années).

Toutefois, les vaccins ne suivent pas les mêmes tests que les médicaments. Contrairement à eux, ils échappent à trois contraintes réglementaires qui sont :

  1. Une réelle étude d’efficacité ;
  2. L’étude de pharmacocinétique ;
  3. L’étude de génotoxicité.

Étude d’efficacité

Quand on fait une étude d’efficacité ou de tolérance, on compare toujours le nouveau produit qu’on a mis au point à un produit neutre. En général, on utilise un placebo (substance sans principe actif mais dont la prise peut avoir un effet psychologique bénéfique sur le patient) contenant un liquide physiologique (eau salée qui a la même concentration que le plasma sanguin). Or, concernant la vaccination, certaines études n’indiquent tout simplement pas la nature des placebos utilisés et parfois même le placebo contient un autre vaccin. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude scientifique publiée par le NCBI sur le sujet ainsi que le petit 2. du document de l’AFSSAPS que vous trouverez également en lien ci-dessous.

► Accès direct à l’étude scientifique publiée par le « NCBI » en cliquant ici.

► Accès direct au document de « l’AFSSAPS » en cliquant ici.

« Pas un seul vaccin actuellement sur le calendrier des CDC (Centers Disease Control) n’a été testé contre un placebo inerte. »

Robert KENNEDY Jr – Personnalité politique démocrate américaine et avocat spécialisé dans le droit de l’environnement

Étude de pharmacocinétique

L’étude de pharmacocinétique a pour but d’étudier le devenir d’une substance active contenue dans un médicament après son administration dans l’organisme. En d’autres termes, c’est tout simplement le suivi du médicament administré à un sujet. Elle comprend quatre grandes étapes qui sont :

  1. L’absorption ;
  2. La distribution ;
  3. Le métabolisme ;
  4. L’excrétion du principe actif et de ses métabolites.

Toutefois, la pharmacocinétique peut aussi concerner le devenir de substances chimiques non endogènes (qui n’est pas généré par l’organisme lui-même, ni par son alimentation naturelle) quelconques dans le corps. Autrement dit, la pharmacocinétique peut également concerner le devenir des xénobiotiques (molécule chimique polluante et parfois toxique à l’intérieur d’un organisme, y compris en faibles voire très faibles concentrations) quelconques dans le corps. Et pour information, lorsque ces substances sont toxiques ou données à des doses toxiques, on utilise alors le terme de « toxicocinétique ».

Or, pour les vaccins, aucune étude pharmacocinétique n’est requise. Pour en savoir plus, je vous invite à lire la partie 5.2 de la base de données publique des médicaments.

► Accès direct à la « base de données publique des médicaments » en cliquant ici.

Par conséquent, il serait quand même temps d’analyser comment se diffusent les substances présentes dans les vaccins. À ce jour, on ne sait toujours pas :

  • Où vont-elles se loger ?
  • Comment sont-elles métabolisées ?
  • Persistent-elles ou non ? Si oui pendant combien de temps ?
  • Comment sont-elles fixées dans certains tissus (tissu nerveux, etc.) ?
  • Comment sont-elles éliminées et par quelle voie ?

Étude de génotoxicité

L’étude de génotoxicité est conçue pour détecter des composants qui causent des dommages génétiques soit directement, soit indirectement, sur des cellules exposées à des substrats toxiques. Pour les vaccins, contrairement aux médicaments, il n’y a aucune évaluation du risque génotoxique. Par conséquent, on ne peut pas savoir si les vaccins contiennent des substances mutagènes, cancérogènes ou reprotoxiques. Autrement dit, on ne sait pas si les substances présentes à l’intérieur des vaccins peuvent causer une mutation génétique, un cancer ou une perte de fertilité.

En somme, avec les vaccins, on est dans l’inconnu total et cela depuis le départ. Alors pourquoi autorise-t-on leur mise en vente sur le marché ? Il faut avoir conscience qu’aucun médicament ne serait autorisé à la vente avec un cahier des charges aussi laxiste. Par conséquent, il faut que tous les vaccins soient classés comme médicaments pharmaceutiques et testés en conséquence.

Effets indésirables

Une fois les tests effectués, les fabricants de vaccins établissent sur leurs notices les effets indésirables reportés et ils les classent en :

  • Très fréquent : supérieur ou égal à 1/10 ;
  • Fréquent : supérieur ou égal à 1/100 et inférieur à 1/10 ;
  • Peu fréquent : supérieur ou égal à 1/1 000 et inférieur à 1/100 ;
  • Rare : supérieur ou égal à 1/10 000 et inférieur à 1/ 1 000 ;
  • Très rare : inférieur à 1/10 000.

Toutefois, il est important de préciser qu’il n’y a jamais eu aucune étude sur les effets indésirables des vaccins à long terme. Cela est très étrange car les effets secondaires des vaccins peuvent se déclarer des mois voire des années après la vaccination. C’est d’ailleurs le même problème avec les médicaments sauf que ceux-ci sont testés sur plusieurs années avant d’obtenir une autorisation de mise sur le marché. Pourquoi n’est-ce pas le cas pour les vaccins ?

« Les tests d’innocuité qui nécessitent généralement cinq ans ou plus, pour les autres produits médicaux comme les médicaments, ne durent souvent que quelques jours avec les vaccins. Ils ne durent donc pas assez longtemps pour pouvoir détecter des cancers, des maladies chroniques tels que les maladies auto-immunes (diabète juvénile, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaque, etc.), des maladie allergiques, des lésions neurologiques, […], l’autisme, etc. »

Robert KENNEDY Jr – Personnalité politique démocrate américaine et avocat spécialisé dans le droit de l’environnement
Sclérose en plaque

Prenons le cas de la sclérose en plaque. Aucun fabricant de vaccins ne veut admettre qu’il y a une relation de cause à effet entre la vaccination contre l’hépatite B (contenant de l’aluminium) et la sclérose en plaque. Pourquoi ? Tout simplement parce que la gaine de myéline met beaucoup de temps à se dégrader. Par conséquent, l’industrie pharmaceutique utilise toujours la même rengaine : « Il n’y a pas de preuves formelles qu’il y ait une relation de cause à effet mais on ne peut pas exclure qu’il y en ait une. »

Pourtant dans les faits, cette relation de cause à effet est plus que probable. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du site AIMSIB sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « AIMSIB » en cliquant ici.

« Le vaccin contre l’hépatite B (non épidémique) n’est nécessaire que pour les professions ou situations à risque (pompier, militaire, etc.) mais inutile et dangereux pour les enfants et a fortiori les nourrissons. L’imposer sous forme hexavalente avec cinq autres maladies, pour être admis à la crèche et dans d’autres collectivités, est abusif et dangereux pour l’avenir de l’enfant. […] Le ministre de la santé Bernard Kouchner a eu le courage de le retirer des écoles après une augmentation de 63% des scléroses en plaques. »

Henri JOYEUX – Chirurgien cancérologue, écrivain et conférencier français

Les fabricants de vaccins sont-ils responsables des dommages causés par leurs vaccins ?

La loi est formelle : « Aucun fabricant de vaccin ne peut être tenu responsable civilement des dommages découlant d’une blessure ou d’un décès associé à l’administration d’un vaccin après le 1er octobre 1988, si la blessure ou le décès résultait d’effets secondaires inévitables alors que le vaccin était bien préparé et était accompagné des instructions et des avertissements appropriés. » Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du Legal Information Institute sur le sujet.

► Accès direct à l’article du « Legal Information Institute » en cliquant ici.

« On a permis de ne plus pouvoir poursuivre un laboratoire qui vous fabrique un produit qui est toxique. »

Robert KENNEDY Jr – Personnalité politique démocrate américaine et avocat spécialisé dans le droit de l’environnement

De toute façon, payer des indemnités, comme cela est déjà arrivé pour certains médicaments, ne leur pose pas de problème car les montants demandés sont toujours inférieurs à ce que le produit leur a rapporté. Par conséquent, peu importe la configuration, ils seront toujours gagnants dans l’affaire.

Condamnation pour fraude

La bonne nouvelle est que les fabricants de vaccins peuvent toujours être condamnés pour fraude. Ce qui est déjà arrivé à plusieurs reprises.

« Les quatre sociétés (Merck, GSK, Sanofi et Pfizer) qui fabriquent pratiquement tous les vaccins recommandés ont déjà toutes été condamnées pour fraude. Ensemble, elles ont déjà versé plus de 35 milliards de dollars US depuis 2009 pour avoir fraudé les régulateurs, pour avoir menti et corrompu des représentants du gouvernement et des médecins, falsifié la science et provoqué des dommages sévères et des décès à cause de leurs produits qu’elles savaient dangereux mais qu’elles ont vendus comme étant sûrs et efficaces. »

Robert KENNEDY Jr – Personnalité politique démocrate américaine et avocat spécialisé dans le droit de l’environnement

Qui indemnise les victimes de la vaccination ?

Le NCVIA (National Childhood Vaccine Injury Act), adoptée par le 99ème congrès des États-Unis en 1986, a débouché sur le NVICP (National Vaccine Injury Compensation Program). Ce fonds d’indemnisation a été créé dans le but de mettre en place un système fédéral d’indemnisation des blessures et des décès liés à la vaccination en établissant une procédure de réclamation impliquant le tribunal des réclamations fédérales et les juges spéciaux des États-Unis. Pour en savoir plus sur le NVICP, je vous invite à lire le document du HRSA sur le sujet.

► Accès direct au document du « HRSA » en cliquant ici.

« Cet acte a donné à l’industrie pharmaceutique le business modèle parfait. On a d’un côté instauré une vaccination obligatoire et de l’autre on a exempté l’industrie pharmaceutique de toutes responsabilités concernant les dommages vaccinaux. Par conséquent, la seule chose qu’ils pouvaient faire c’était des profits. Cela a généré tellement de profits qu’aux États-Unis l’industrie pharmaceutique a pu acheter les médias, les politiciens, les compagnies d’assurance et la profession médicale. C’est une situation extrêmement dangereuse. »

Andrew WAKEFIELD – Chirurgien et chercheur médical britannique

Pour information, l’indemnisation couvre entre autres les frais médicaux, la perte de capacité de gain futur et peut atteindre jusqu’à 250 000 dollars en cas de douleur, de souffrance ou de décès. De plus, si certaines conditions sont remplies, les frais juridiques sont indemnisés, même en cas de réclamation infructueuse. Donc vous l’aurez compris, dans la majorité des cas, c’est à la victime de payer pour sa défense.

« On sait aujourd’hui que la cour suprême des États-Unis a alloué 3,3 milliards de dollars de compensation à des familles d’enfants devenus autistes. Cela est quelque chose d’acté, on ne peut même plus y revenir, c’est une certitude. »

Vincent RELIQUET – Docteur et représentant du comité médical AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante)

Qui collecte les informations liées aux événements indésirables qui surviennent après l’administration des vaccins ?

Fondé en 1990, le VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) est un programme américain de sécurité des vaccins. Il est cogéré par les CDC (Centers Disease Control) et la FDA (Food and Drug Administration). C’est un programme de surveillance post commercialisation qui collecte des informations sur les événements indésirables qui surviennent après l’administration des vaccins. Ses trois principaux objectifs sont les suivants :

  1. Évaluer la sécurité des vaccins nouvellement homologués ;
  2. Surveiller les augmentations d’événements indésirables connus ;
  3. Détecter des événements indésirables nouveaux, inhabituels ou rares.

Néanmoins, on estime que seulement 1% des blessures causées par la vaccination sont signalées au VAERS et seulement 1/3 d’entre elles font l’objet d’une indemnisation. En France, l’organisation de la pharmacovigilance nationale reconnaît que seulement 10% des effets secondaires lui sont rapportés. Cela arrange bien les fabricants de vaccins car ça leur permet de mettre en avant une balance bénéfice-risque extrêmement favorable. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du site Children’s Health Defense sur le sujet.

► Accès direct à l’article du site « Children’s Health Defense » en cliquant ici.

« Déjà l’absence de reconnaissance des accidents. […] Ce qui fait que quand on parle de balance bénéfice-risque, on parle toujours des bénéfices de la vaccination qui sont généralement très exagérés et par contre on minimise complètement, quand on les dissimule pas complètement, les risques. Alors évidemment quand vous faites la balance bénéfice-risque dans ces conditions là elle est forcément positive. »

Michel GEORGET – Professeur agrégé de biologie et auteur français

Les scientifiques de l’OMS remettent-ils en question la sécurité des vaccins ?

En décembre 2019, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a organisé le Sommet mondial sur la sécurité vaccinale. Ce qui en est ressorti n’est pas très rassurant. En résumé, certains scientifiques commencent à se poser de sérieuses questions sur la sécurité des vaccins. Pour en savoir plus, je vous invite à regarder la vidéo du Sommet mondial sur la sécurité vaccinale.

► Accès direct à la « vidéo du Sommet mondial sur la sécurité vaccinale » en cliquant ici.

« Je pense qu’on ne saurait trop insister sur le fait que nous n’avons pas vraiment de très bons systèmes de surveillance de la sécurité dans de nombreux pays. »

Soumya SWAMINATHAN – Pédiatre et responsable scientifique de l’OMS

De plus, dans cette vidéo, vous allez apprendre une chose capitale qui est que nos médecins ne connaissent quasiment rien à la vaccination. En effet, leur formation sur le sujet est presque inexistante.

« Je veux dire que la plupart des programmes d’études des écoles de médecine, même les programmes d’études en sciences infirmières, je veux dire, qu’à la faculté de médecine, vous avez de la chance si vous avez une demi-journée sur les vaccins. »

Heidi LARSON – Directeur scientifique des risques et des décisions, professeur d’anthropologie et directrice fondatrice du Vaccin Confidence Project

Pourquoi les vaccins deviennent-ils obligatoires ?

Il est évident que l’obligation vaccinale a essentiellement été mise en place pour augmenter les profits des fabricants de vaccins. D’ailleurs les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2016, le chiffre d’affaires de l’industrie pharmaceutique lié à la vaccination était de 42,3 milliards d’euros contre 20,3 milliards d’euros en 2012. Cela représente quand même un doublement de son chiffre d’affaires en seulement 4 ans. C’est d’ailleurs le pan de l’industrie pharmaceutique qui a le plus fort taux de croissance (10 à 15 % par an contre 5 à 7 % pour tout le reste de l’industrie du médicament).

Par conséquent, l’obligation vaccinale ne peut que soutenir ou accélérer cette croissance folle. D’ailleurs, les estimations du cabinet Alcimed vont dans ce sens. D’après leur étude, le chiffre d’affaires annuel lié à la vente de vaccins devrait atteindre les 80 milliards de dollars en 2025. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude du cabinet Alcimed sur le sujet.

► Accès direct à l’étude du cabinet « Alcimed » en cliquant ici.

Toutefois, je suis conscient que cette explication ne conviendra pas à tout le monde. En effet, je sais déjà que certains lecteurs me rétorqueront que la vente de vaccins ne représente qu’une part très faible du chiffre d’affaires de l’industrie pharmaceutique. Je sais également que d’autres me diront que les vaccins ne sont pas rentables ou encore qu’il est moins rentable de vacciner les gens que de les soigner des maladies contre lesquelles les vaccins sont censés les protéger. En réalité, tous ces arguments sont plus ou moins fallacieux et je vais vous le prouver.

« L’industrie pharmaceutique ne gagne quasiment pas d’argent avec les vaccins. »

Agnès BUZYN – Ministre de la santé sous la présidence d’Emmanuel Macron

Part du chiffre d’affaires

Certains vous diront que la vente de vaccins ne représente qu’une part très faible du chiffre d’affaires de l’industrie pharmaceutique. En général, le chiffre avancé est d’environ 2 %. Cette affirmation est totalement fausse. Pour vous le prouver, commençons par regarder les chiffres concernant le laboratoire GSK (GlaxoSmithKline). Puis, regardons les chiffres de deux de ses concurrents. Pour consulter les chiffres de GSK, je vous inviter à cliquer sur le lien ci-dessous.

► Accès direct aux données financières de « GSK » en cliquant ici.

GlaxoSmithKline

En 2016, GSK a réalisé un chiffre d’affaires de 4,592 milliards de livres sterling sur la vente de vaccins. Cela représente 16,47 % du chiffre d’affaires global du groupe qui a été de 27,889 milliards de livres sterling. Mais qu’en est-il de ses concurrents ?

Sanofi & Pfizer

Du côté de Sanofi, toujours pour l’année 2016, la vente de vaccins a représenté 13,55 % du chiffre d’affaires global du groupe (4,58 milliards d’euros sur 33,8 milliards d’euros). Tandis que chez Pfizer, ce chiffre a atteint 11,5 % soit 6,07 milliards de dollars pour un chiffre d’affaires global de 52,8 milliards de dollars. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du journal Ouest-France sur le sujet.

► Accès direct à l’article du journal « Ouest-France » en cliquant ici.

En définitive, la part de marché des laboratoires pharmaceutiques sur la vente de vaccins n’est pas si faible que cela. Les informations données par les défenseurs frénétiques de la vaccination sont une chose mais la réalité des chiffres est souvent plus cruelle.

Rentabilité des vaccins

Pour les médias traditionnels mais aussi pour certains professionnels de santé et surtout pour madame Agnès Buzyn (ministre de la santé sous le gouvernement d’Emmanuel Macron), la vente de vaccin n’est pas rentable. Selon eux, les fabricants de vaccins ne réalisent que très peu de marge en vendant leurs vaccins. Autrement dit, l’industrie pharmaceutique fait de la philanthropie à travers le monde en vaccinant la population mondiale « quasiment gratuitement ». Voyons ce qu’il en est réellement.

En 2016, chez Sanofi, la marge brute de la filière vaccins a été de 62 % (son meilleur niveau depuis six ans). Mieux encore, son résultat opérationnel 2016 (bénéfice brut) lié à la vente de vaccins a été de 1,57 milliards d’euros, soit 34,4 % de son chiffre d’affaires. C’est plutôt pas mal pour un produit qui n’est pas rentable. Concernant GSK le constat est quasiment le même. La marge opérationnelle moyenne du groupe a été de 28,9 % tandis que celle de GSK Vaccines a atteint 31,7 %. Pour en savoir plus, je vous invite à lire la fin de l’article du journal Ouest-France cité précédemment.

En somme, il est donc temps de rétablir la vérité et de démonter cet argument fallacieux. Oui les vaccins sont très rentables. Oui ils rapportent énormément d’argent aux fabricants de vaccins. Ceci est un fait et personne ne peut le contester. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui pousse les actionnaires à investir massivement dans l’industrie pharmaceutique.

S’enrichir en vaccinant ou en soignant ?

Il y a également un autre argument qui revient souvent. Cet argument est de dire que le fait de soigner les gens des maladies contre lesquelles les vaccins sont censés les protéger rapporterait beaucoup plus d’argent que de les vacciner contre ces maladies. Ce constat est juste mais il y a une faille dans le raisonnement. En réalité, c’est beaucoup plus subtil que cela.

En effet, même si les vaccins, pour ceux qui fonctionnent, sont capables de prévenir les maladies contre lesquelles ils sont censés immuniser, ils sont également susceptibles d’en provoquer d’autres. Ce sont généralement des maladies chroniques, des troubles du spectre de l’autisme et des allergies. D’ailleurs, on constate très clairement que certaines maladies ont fait leur apparition à la place des maladies infectieuses depuis l’introduction des vaccinations de masse.

Par conséquent, l’argument de dire que l’industrie pharmaceutique pourrait faire plus de profit en soignant les gens plutôt qu’en vendant des vaccins n’est pas très convaincant. Car en réalité, l’industrie pharmaceutique s’enrichit premièrement en vendant des vaccins et deuxièmement en soignant les victimes des effets secondaires provoqués par ces derniers.

Esclavage moderne

Quoi qu’il en soit, même si elle le voulait, l’industrie pharmaceutique ne pourrait pas s’enrichir sereinement de la sorte. En effet, baser son modèle d’affaires sur le traitement des maladies infectieuses est extrêmement difficile à gérer. On a d’ailleurs pu le constater avec le coronavirus (Covid-19) durant l’année 2020. De plus, cette stratégie d’enrichissement nuirait fortement au développement de l’économie. En effet, pour rappel, notre économie est basée sur la croissance. Par conséquent, avec ce modèle d’affaires, il manquerait beaucoup trop d’esclaves opérationnels (malades ou confinés) pour lui permettre de continuer à fonctionner correctement.

► Accès direct à mon article intitulé « Esclavage moderne » en cliquant ici.

Faut-il absolument atteindre les objectifs de couverture vaccinale ?

Un argument qui revient souvent pour justifier l’élargissement de l’obligation vaccinale est de dire que cet élargissement est nécessaire pour atteindre les objectifs de couverture vaccinale et donc de facto nécessaire pour atteindre le fameux seuil de l’immunité grégaire (que l’on appelle également l’immunité de groupe, l’immunité de communauté ou l’immunité collective).

Alors premièrement, il faut savoir que le seuil de l’immunité grégaire est une formule mathématique dont à priori personne n’a réussi à démontrer qu’elle fonctionne réellement. Par conséquent, on est en droit de se demander s’il est vraiment indispensable d’atteindre ce seuil à tout prix. Pour ma part je n’en sais rien mais pour le spécialiste des maladies infectieuses Didier Raoult ce n’est pas le cas.

« Le seuil de l’immunité de groupe c’est un truc qui est une formule mathématique dont jamais personne n’a démontré que c’était vrai ou pas vrai. »

Didier RAOULT – Infectiologue et professeur de microbiologie français

Deuxièmement, il faut savoir qu’avant l’élargissement de l’obligation vaccinale, les objectifs de couverture vaccinale n’étaient pas atteints pour la plupart des vaccins. Avez-vous pour autant remarqué un problème de santé publique majeur ? Pour en savoir plus sur les objectifs de couverture vaccinale, je vous invite à lire l’article d’APNnews sur le sujet.

► Accès direct à l’article de « APNnews » en cliquant ici.

Ce postulat étant fait, sur le plan de la santé, rien ne justifie d’atteindre à tout prix les objectifs de couverture vaccinale. Par contre, d’un point de vue strictement financier, c’est totalement justifié pour augmenter encore et toujours plus les profits de Big Pharma.

Les médecins sont-ils incités à vacciner leurs patients ?

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, la sécurité sociale verse une « petite prime » annuelle à tous les médecins. À condition que ceux-ci n’aient pas refusé l’article de la convention de décembre 2016 qui définit la ROSP (Rémunération sur Objectifs de Santé Publique). Le nombre de médecins en France l’ayant accepté en 2014 s’est élevé à 89 489 soit 98 % des médecins généralistes.

Toutefois, cette prime n’est pas un cadeau de noël gentiment offert aux médecins. Il y a bien évidemment une contre-partie qui leur est demandée. En effet, s’ils veulent toucher cette fameuse prime, ils doivent entre autres :

  • Persuader leurs patients d’être vaccinés à partir d’un certain âge ;
  • Faire accepter aux femmes de passer des mammographies dans telles conditions ;
  • Inciter leur patients à accepter de se voir prescrire des statines sous forme de génériques.

« Un médecin qui vaccine 20 personnes reçoit une prime de 140 €. De plus, s’il utilise bien le protocole des laboratoires pharmaceutiques pour soigner divers problèmes médicaux (l’hypertension artérielle, le diabète, les problèmes de carence en vitamine D, etc.), il reçoit une prime en fin d’année qui est de l’ordre de 6500 € à 6800 €. »

Henri JOYEUX – Chirurgien cancérologue, écrivain et conférencier français

En somme, nos cotisations sociales, données sous forme de prime, servent à inciter les médecins à faire tourner l’industrie pharmaceutique. Autrement dit, la fonction principale de la sécurité sociale est de lever un prélèvement obligatoire sur l’ensemble de la population afin de permettre à la caste dirigeante de détourner ces fonds au profit de Big Pharma. J’en parle plus précisément dans mon article sur les pyramides de Ponzi.

► Accès direct à mon article intitulé « Systèmes pyramidaux » en cliquant ici.

Échec de la ROSP

Malheureusement pour l’industrie pharmaceutique, la mise en place de la ROSP n’a pas été très efficace concernant la vaccination. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article du journal La Dépêche sur le sujet.

► Accès direct à l’article du journal « La Dépêche » en cliquant ici.

Que pensent les médecins généralistes de la vaccination ?

D’après une étude datant de 2015, ce sont près d’un quart des médecins généralistes français qui ont des doutes vis-à-vis des risques et de l’utilité de certains vaccins. Parmi eux on retrouve 16 % de « modérément confiants » et 8 % de « peu confiants ». Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’étude de la DREES sur le sujet.

► Accès direct à l’étude de la « DREES » en cliquant ici.

De plus, si la plupart des médecins généralistes font globalement confiance aux sources officielles, comme le ministère de la Santé (8 sur 10) ou les agences sanitaires (9 sur 10), la moitié d’entre eux estiment pourtant qu’elles sont influencées par l’industrie pharmaceutique. Par conséquent, 29 % d’entre eux préfèrent se faire leur propre opinion. Je plussoie totalement cette démarche et je vous invite, tout comme je l’ai fait, à faire de même.

Vidéos complémentaires

Si vous souhaitez en apprendre davantage sur la vaccination, cliquez sur les liens ci-dessous.

► Accès direct à ma vidéo intitulée « Réponse à La Tronche en Biais sur l’affaire Wakefield » en cliquant ici.

► Accès direct à ma vidéo intitulée « Comprend-on réellement comment marchent les vaccins ? » en cliquant ici.

► Accès direct à ma vidéo intitulée « L’obligation vaccinale est-elle nécessaire et sans danger ? » en cliquant ici.

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